Parti canadien du Québec

La démocratie sans division.

Le PaCQ donne une voix aux Québécoises et aux Québécois qui croient que les droits sont non négociables, que le bilinguisme est une force et que la vie publique doit reposer sur l’équité, la dignité et la responsabilité démocratique.

En action

Qui nous sommes

Ce que nous défendons

Une plateforme fédéraliste moderne fondée sur les droits constitutionnels, la protection des minorités et des institutions publiques au service de tous les Québécois.

01

Droits des minorités

Protéger les communautés anglophones, allophones, autochtones et les minorités visibles par des engagements constitutionnels clairs.

02

Droits des peuples autochtones

Faire avancer la réconciliation par le respect, le partenariat et l’équité devant la loi.

03

Droits linguistiques

Défendre l’égalité des langues officielles et rejeter les politiques linguistiques coercitives.

04

Liberté de religion

Protéger les libertés civiles et la conscience individuelle dans la vie publique.

05

Bilinguisme

Faire du français et de l’anglais des atouts civiques et économiques partagés.

06

Unité nationale

Bâtir un Québec confiant au sein d’un Canada uni.

Joseph Cianflone

Chef et cofondateur

Joseph Cianflone

Diplômé de Harvard et d’Oxford, Joseph Cianflone apporte au PaCQ une approche axée sur les solutions, les droits et l’inclusion.

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6 candidats sur 29 affichés

Chapleau

Marcela Martinez Angarita

Marcela Martínez est une leader communautaire, entrepreneure et professionnelle du domaine juridique qui a bâti sa vie et sa carrière au Canada. Diplômée du programme de gestion d’entreprise et d’entrepreneuriat du Collège Algonquin, elle possède une vaste expérience en leadership d’entreprise, en innovation, en croissance stratégique, en marketing et en développement de partenariats. Tout au long de son parcours professionnel et de son engagement communautaire, Marcela a su rassembler les gens, élaborer des solutions concrètes et contribuer à créer des possibilités pour des personnes issues de divers horizons. Elle est actuellement présidente de la Communauté colombienne d’Ottawa–Gatineau, où elle encourage la participation citoyenne, soutient l’intégration des nouveaux arrivants et renforce les liens entre les communautés culturelles et les institutions canadiennes. Ayant elle-même vécu les défis et les possibilités liés à la construction d’une nouvelle vie au Canada, Marcela comprend l’importance d’un accès équitable à l’emploi, à l’éducation, aux services publics et aux possibilités économiques. Elle s’engage en faveur d’un Québec inclusif et prospère, où le français est valorisé de manière positive, où les libertés individuelles sont respectées et où chaque personne a la possibilité de contribuer à la société et de réussir. Sa contribution au développement communautaire et aux causes sociales a également été reconnue par le gouvernement de la Colombie, qui lui a décerné le titre de Colombienne exceptionnelle au Canada.

Orford

Ngaire DeNora

Ngaire DeNora est une ardente défenseure de sa communauté, une militante en faveur de la sécurité en VTT, une aidante certifiée et une bénévole active établie à Stanstead, dans les Cantons-de-l’Est. Travailleuse autonome à titre d’aidante certifiée, elle a bâti sa carrière autour de l’aide aux autres et de l’amélioration du bien-être de sa communauté. Ngaire a poursuivi ses études au Collège Champlain ainsi qu’à l’Université Bishop’s. Ces expériences ont contribué à façonner son engagement envers le service à la collectivité et la participation citoyenne. En 2018, elle a créé le Fonds de bourses commémoratif Myles en soudage au Centre de formation professionnelle de Lennoxville, à la mémoire de son fils Myles, qui était soudeur. Toujours actif aujourd’hui, ce fonds continue de soutenir les personnes qui souhaitent entreprendre une carrière en soudage et témoigne de son engagement durable envers l’éducation et les métiers spécialisés. Bénévole passionnée, Ngaire consacre notamment de son temps à des organismes tels que Phelps Helps et Sunnyseed Gardens. Son implication témoigne de sa volonté de soutenir les résidents de la région et de contribuer à une communauté forte, solidaire et unie. Ngaire estime que les anglophones et les autres communautés minoritaires du Québec méritent d’avoir une voix forte et véritablement entendue. Cette conviction l’a amenée à soutenir le Parti canadien du Québec et sa mission visant à promouvoir l’inclusion, la représentation et l’égalité des chances pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois. Par son travail de défense des intérêts de la communauté, son bénévolat et son leadership, Ngaire poursuit son engagement en faveur d’un avenir plus fort et plus inclusif pour sa région et pour l’ensemble du Québec.

Nelligan

Michael K. Wilkinson

Mon parcours a commencé à l'Hôpital général du Lakeshore, à Pointe-Claire, en 2001. Grandir comme enfant unique m'a encouragé à me lier d'amitié avec des personnes de tous les horizons. J'ai appris à aborder les autres avec curiosité plutôt qu'avec jugement et à apprécier des perspectives différentes de la mienne. Avec le temps, cette curiosité s'est étendue au-delà des relations personnelles pour devenir le désir de mieux comprendre comment les Québécois et les Canadiens vivent, travaillent et bâtissent ensemble leur société. Un moment déterminant de ma vie s'est produit lorsque j'avais 16 ans et fréquentais l'école secondaire Loyola. Dans le cadre d'un voyage humanitaire, plusieurs élèves de secondaire IV se sont rendus à Consuelo, en République dominicaine, où j'ai vécu une semaine auprès d'une famille locale. Je m'attendais à ce que les difficultés liées à la pauvreté dominent la vie quotidienne. Ce qui m'a le plus marqué a plutôt été la force de la communauté. Malgré de grandes difficultés socioéconomiques, j'ai rencontré des gens accueillants, optimistes et profondément attachés les uns aux autres. J'en suis venu à croire que ce sens de la communauté les aidait à faire face à l'adversité avec résilience et espoir. De retour au Canada, j'ai constaté que, malgré notre grande prospérité, beaucoup de gens se sentent de plus en plus déconnectés les uns des autres. Cette prise de conscience a suscité mon intérêt pour la politique : je crois que la vocation première d'un gouvernement est d'unir les citoyens autour de nos objectifs communs et de nous aider à résoudre les défis qui nous touchent tous. Après avoir obtenu mon diplôme du Collège John-Abbott, j'ai étudié à l'Université Bishop's, où j'ai obtenu un diplôme en économie politique internationale. Mes études portaient sur les liens entre l'économie, la politique et les politiques publiques; des cours de commerce, de sociologie et d'histoire ont élargi ma compréhension des enjeux qui façonnent notre société. Plutôt que de me spécialiser dans un seul domaine, je souhaitais devenir un penseur polyvalent, capable de comprendre les problèmes sous plusieurs angles et d'échanger avec attention avec des personnes de milieux différents. Cette formation s'est révélée précieuse lorsque j'ai représenté l'Université Bishop's à la National Model United Nations, à New York. Avec mon partenaire, j'ai négocié avec des délégués du monde entier, établi des consensus et défendu des positions sur des enjeux internationaux complexes. À la fin de la conférence, nous avons eu l'honneur de recevoir le prix de la meilleure délégation. Cette expérience a renforcé l'importance de la préparation, de la collaboration, d'un dialogue respectueux et de la recherche de terrain d'entente, même entre des personnes aux points de vue très différents. Aujourd'hui, à 25 ans, je suis fier d'être le candidat du Parti canadien du Québec dans Nelligan. Je crois que la politique doit rassembler plutôt que diviser. Nous faisons face à des défis réels : le coût de la vie, l'accès aux soins de santé, la protection de nos libertés fondamentales et la nécessité de faire du Québec un endroit où les familles et les entreprises peuvent prospérer. Ces défis demandent des solutions concrètes qui nous unissent au lieu de nous opposer. Notre identité ne se définit pas par notre langue, notre religion ou notre culture, mais par nos actions et notre engagement commun les uns envers les autres. Mon objectif est de contribuer à un Québec plus uni, plus prospère et plus accueillant pour toutes les personnes qui y habitent.

Pierre-Laporte

Michael Douris

Je suis né et j’ai grandi à Greenfield Park, où j’ai fréquenté l’école secondaire régionale Centennial. J’ai étudié au Collège Dawson et au Collège John Abbott, où j’ai obtenu un diplôme en techniques policières. Je détiens un baccalauréat ès arts en sociologie, avec une mineure en histoire du Québec, de l’Université Concordia, ainsi qu’un baccalauréat ès arts en études juridiques et un certificat en criminologie de l’Université Carleton. Je suis également titulaire d’un diplôme en leadership policier de l’Université Dalhousie et d’un diplôme de français en milieu de travail de l’Université McGill. En 1992, j’ai servi au sein du régiment d’infanterie de réserve des Canadian Grenadier Guards, où j’ai assuré des tâches de garde cérémonielle lors du 125e anniversaire du Canada. Je suis récemment retraité après 30 ans de service au Canada. J’ai travaillé durant les années 1990 pour le Service correctionnel du Canada, à l’Établissement de Cowansville et au Centre de formation fédéral, pendant la période connue sous le nom de « guerre des motards ». J’ai occupé les postes d’agent correctionnel et de gestionnaire de cas en établissement. J’ai également fait partie du groupe qui a fondé l’UCCO/SACC (Syndicat des agents correctionnels du Canada) et j’ai été le premier président de mon établissement (CFF). Peu après le 11 septembre, je me suis joint aux Forces armées canadiennes comme officier au sein de la Police militaire. J’ai servi comme commandant du détachement de Police militaire de la région de Montréal et j’ai aussi été déployé à Kandahar, en Afghanistan, à titre d’officier des opérations de la compagnie de Police militaire de la force opérationnelle canadienne. J’ai travaillé à la préparation préalable au déploiement et à la supervision des forces opérationnelles subséquentes, et j’ai reçu la Mention élogieuse du commandant de l’Armée canadienne pour mon rôle visant à assurer que les procédures de traitement des détenus soient menées conformément aux valeurs canadiennes et au droit international des conflits armés. J’ai aussi occupé les fonctions de conseiller national en matière de griefs et de conseiller national en matière de harcèlement. Tout au long de ma vie professionnelle et privée, j’ai été un ardent défenseur des droits des minorités linguistiques — le français partout au Canada et l’anglais au Québec — ainsi que des droits des minorités garantis par la Charte. Je suis né à une époque où Montréal était le joyau de la couronne canadienne, une puissance économique et culturelle reconnue internationalement. Une époque où ma province était le principal innovateur et chef de file du plus grand pays du monde. Je suis candidat du Parti canadien du Québec parce que je crois qu’il est le seul parti dont les plateformes et les priorités visent à redonner au Québec la place qui lui revient et à mettre fin au déclin perpétuel marqué par des attaques toujours plus extrêmes contre les droits individuels au nom d’une doctrine ethnonationaliste. Nous ne sommes pas des fédéralistes de circonstance; nous croyons que l’exceptionnalisme canadien et le respect de la primauté du droit sont essentiels à l’avenir prospère du Québec.

Saint-Laurent

Audrey Baillairgé

Audrey Baillairgé est avocate en litige civil et commercial à Montréal. Membre du Barreau du Québec depuis 2024, elle est également titulaire du certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) français, ce qui lui permet d’exercer le droit tant au Québec qu’en France. Son parcours universitaire comprend des études internationales ainsi que deux maîtrises : l’une en common law et droit transnational, et l’autre en droit international des affaires. Tout au long de sa carrière, elle a su conjuguer la pratique du droit à un engagement indéfectible envers le service public. Ayant grandi à Saint-Laurent, Audrey est profondément enracinée dans la communauté qu’elle souhaite aujourd’hui représenter. Elle a fréquenté les écoles du quartier, empruntait déjà des livres à la Bibliothèque du Vieux-Saint-Laurent avant même de savoir marcher correctement, et a consacré d’innombrables heures à étudier pour ses examens du cégep à la Bibliothèque du Boisé. Dès son enfance, elle a joué au soccer compétitif sur les terrains de Saint-Laurent. Elle a appris à nager au YMCA, où elle a ensuite enseigné la natation. Elle a également passé tous ses étés au camp de jour du Centre des loisirs de Saint-Laurent avant d’y devenir monitrice. Elle a grandi en profitant des lieux emblématiques du quartier, notamment les parcs Gohier, Beaudet, Hartenstein et Decelles, ainsi que l’aréna Raymond-Bourque. Ces expériences ont façonné son profond attachement à Saint-Laurent et sa conviction que les communautés fortes se construisent par l’engagement local. Dès son jeune âge, Audrey a démontré son attachement aux principes d’inclusion et d’équité. Avec ses coéquipières de soccer, elle a milité avec succès pour que le port du hijab soit autorisé dans leur ligue, afin que les jeunes filles musulmanes puissent jouer à leurs côtés sans être exclues. Cette expérience a renforcé un principe qui continue de la guider aujourd’hui : chaque personne doit avoir la possibilité de participer pleinement à la vie de sa communauté. Le bénévolat a toujours occupé une place centrale dans le parcours professionnel d’Audrey. Elle a consacré des centaines d’heures à des organismes offrant de l’assistance juridique aux personnes immigrantes et réfugiées ainsi qu’à celles qui, autrement, n’auraient pas accès à des services juridiques. Elle agit actuellement comme avocate pro bono dans le cadre du Programme d’aide juridique pro bono du Centre de règlement des différends sportifs du Canada, contribuant ainsi à la protection d’un milieu sportif sécuritaire et exempt de mauvais traitements partout au pays. Audrey a également apporté une contribution importante à la gouvernance sportive. Elle a auparavant occupé le poste de présidente du Comité judiciaire provincial de Soccer Québec et siège aujourd’hui à titre de membre indépendante du Comité de conformité de Canada Soccer, où elle contribue à promouvoir l’intégrité, la responsabilisation et la saine gouvernance dans le sport canadien. Déterminée à défendre la primauté du droit, tant devant les tribunaux qu’à l’extérieur de ceux-ci, Audrey a également fait partie de l’équipe juridique qui a comparu devant l’Assemblée nationale du Québec afin de s’opposer au projet de loi no 1, contribuant ainsi au débat constitutionnel entourant la mesure législative proposée. Audrey estime que la politique doit être guidée par l’intégrité, le respect et le sens du service. Elle se présente afin de redonner à la communauté qui l’a vue grandir et de contribuer à ce que Saint-Laurent demeure un milieu sécuritaire, accueillant et prospère pour les générations futures.

Jacques-Cartier

Yesica Ochoa

Il y a plus de 25 ans, Yesica Ochoa a quitté le Mexique pour s’établir au Québec après avoir obtenu son diplôme en droit de l’Universidad Anáhuac. Depuis, elle a fait du Québec son chez-soi, est devenue citoyenne canadienne et a bâti une carrière diversifiée dans les domaines de l’entrepreneuriat, de l’immobilier, des communications, des arts et du service à la collectivité. Entrepreneure et propriétaire immobilière, Yesica a géré des immeubles locatifs et travaillé directement avec des locataires, des entrepreneurs, des assureurs, des institutions financières et des organismes gouvernementaux. Ces expériences lui ont permis d’acquérir une compréhension concrète des enjeux liés au logement, aux petites entreprises et aux démarches auprès des différentes administrations publiques. Convaincue que la culture rassemble les gens, Yesica a cofondé la Fondation Frères Unis par le Monde, dont elle est aujourd’hui présidente. Par l’entremise de la Fondation, elle a produit Week-ends du monde – Mexique, en collaboration avec le parc Jean-Drapeau, afin de mettre en valeur la culture mexicaine dans le cadre de l’un des plus importants festivals multiculturels de Montréal. Communicatrice passionnée, Yesica a créé et animé son émission en ligne, ¿Y por qué no? Con Yesica O, en plus d’agir bénévolement comme animatrice à Mike FM et à Radio Centre-Ville. Elle a également été invitée à participer à des émissions radiophoniques en Argentine, au Costa Rica, en Allemagne et dans plusieurs autres pays. En parallèle de ses engagements publics, Yesica est également chanteuse, auteure-compositrice et actrice. Elle croit que les arts, la culture et le dialogue ouvert contribuent à renforcer les communautés et à rapprocher les gens. Parlant couramment le français, l’anglais et l’espagnol, et possédant également une connaissance fonctionnelle de l’italien, Yesica se présente afin de représenter la population québécoise avec intégrité, une solide expérience pratique et un engagement envers une gouvernance responsable et transparente.

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