Plateforme 2026

Un plan concret pour le Québec

Explorez les priorités qui façonnent la plateforme du PaCQ, puis consultez les politiques détaillées et les outils interactifs.

Droits, liberté et égalité

Un Québec où chaque personne est traitée avec dignité, protégée par la loi et libre de participer pleinement à la vie publique.

Ce que nous ferons

  • Droits des minorités : Protéger les communautés anglophones, allophones, des minorités visibles et autochtones par des engagements constitutionnels clairs.
  • Droits autochtones : Faire progresser la réconciliation par le respect, le partenariat et un traitement équitable devant la loi.
  • Droits linguistiques : Défendre l'égalité des langues officielles et rejeter les politiques linguistiques coercitives.
  • Liberté religieuse : Protéger les libertés civiles et la liberté de conscience individuelle dans la vie publique.
  • Bilinguisme : Considérer le français et l'anglais comme des atouts civiques communs et des outils concrets de possibilités.
  • Position législative : Le PCQ s'oppose aux projets de loi 96, 21 et 40 dans la mesure où ils restreignent les droits individuels, l'égalité, la liberté religieuse, les droits linguistiques ou l'autonomie des communautés.

Une réduction d'impôt historique

Des taux réduits, des tranches élargies et un calcul transparent de l'écart budgétaire.

Taux d'imposition des sociétés d'ici 2030
5%
Taux d'imposition des petites entreprises
2%
Montant personnel de base
$23,500
Économie cumulative sur 4 ans pour un revenu de 80 000 $
~$6,600

Ce que nous ferons

  • Réduire progressivement les taux d'imposition des particuliers à 11,75 %, 15,75 %, 20,5 % et 23,5 % d'ici 2030; porter le montant personnel de base à 23 500 $ et élargir la troisième tranche d'imposition à 250 000 $.
  • Réduire le taux général d'imposition des sociétés à 5 %, plafonner le taux des petites entreprises à 2 %, exempter les heures supplémentaires admissibles jusqu'à 3 500 $, et éliminer l'impôt sur les avantages sociaux liés à la santé offerts par l'employeur.
  • Ce que cela représente pour un revenu type : À mesure que les taux diminuent d'ici 2030, un revenu de 80 000 $ économiserait environ 6 600 $ cumulativement sur quatre ans par rapport aux tranches actuelles. Ce chiffre ne couvre que les changements de taux d'imposition et de montant personnel de base; il s'ajoute une fois que l'exemption pour les heures supplémentaires et l'élimination de l'impôt sur les avantages sociaux liés à la santé sont pris en compte. Il s'agit d'un exemple illustratif, non d'un calcul officiel, qui sera précisé une fois le barème complet finalisé.
  • Réviser les subventions existantes, fermer certaines échappatoires fiscales, éliminer progressivement les subventions à l'achat de véhicules électriques, et réduire progressivement l'aide à la garde d'enfants pour les revenus familiaux supérieurs à 100 000 $.

Indépendance et croissance énergétiques

Capitaux privés, développement continental et protection permanente d'Anticosti.

Facture annuelle d'importation d'énergie
$14B
Fourchette du PIB sur 25 ans
$278–$393B
Emplois directs
52,000+
Nouvelles recettes gouvernementales projetées
$154B

Ce que nous ferons

  • Concentrer le nouveau développement des hydrocarbures, des mines et de l'énergie marine sur le continent ou dans les eaux atlantiques côtières, tout en faisant d'Anticosti une zone d'exclusion écologique permanente.
  • Financer les projets par des sociétés à vocation spécifique à capitaux privés, le Québec percevant redevances et impôts sans prendre de participation au capital.
  • Faire progresser les projets énergétiques, miniers stratégiques, marémoteurs, nucléaires et du Bouclier Nord, avec un objectif d'approbation de 12 mois, une évaluation environnementale, une participation publique, une surveillance du méthane et un partage des redevances avec les municipalités.
  • Retombées pour le trésor public : Sur un horizon de 25 ans, les redevances, les impôts et les retombées des chaînes d'approvisionnement basées au Québec devraient générer environ 154 G$ en nouvelles recettes gouvernementales - sans que la province n'assume de risque en capital dans les projets individuels.
  • Souveraineté énergétique canadienne : Appuyer un pipeline Ouest-Est reliant directement le pétrole et le gaz de l'Alberta au Québec, afin que l'énergie canadienne n'ait plus à traverser les États-Unis pour atteindre les raffineries et les marchés d'exportation canadiens - permettant au Québec de la raffiner et de l'exporter directement.

Construire plus de logements, avec une budgétisation transparente

Scénario central de mises en chantier annuelles
68,000
Valeur ajoutée annuelle modélisée au PIB
$2.39B
Emplois directs, indirects et induits estimés
15,000–20,000

Ce que nous ferons

  • Utiliser 68 000 mises en chantier comme scénario de planification - et non comme prévision officielle - accompagné de cibles provinciales et propres à Montréal.
  • Appliquer le traitement fiscal de catégorie 4D aux projets admissibles comportant au moins 20 % d'unités locatives abordables, et chiffrer de façon transparente les exemptions associées.
  • Accession à la propriété : Les Québécois de 40 ans et moins ne paieront aucune taxe de vente sur les habitations admissibles de moins de 1 M$; les premiers 500 000 $ seront exemptés de la taxe de bienvenue.
  • Retombées économiques et emplois : Selon l'intensité d'emploi habituelle de la construction résidentielle, les 2,39 G$ de valeur ajoutée annuelle modélisée pourraient soutenir de l'ordre de 15 000 à 20 000 emplois directs, indirects et induits dans la construction, les métiers, les matériaux et les services connexes - en plus d'élargir l'assiette fiscale municipale à mesure que de nouvelles unités sont livrées.

Un système de santé qui fonctionne pour le Québec

Plus de médecins, un meilleur accès, des hôpitaux renforcés et une réforme centrée sur le patient.

Ce que nous ferons

  • Plus de professionnels : Créer un plan d'accélération de la main-d'œuvre en santé afin d'accélérer la reconnaissance des diplômes, d'élargir la pratique supervisée et les évaluations de compétences, d'augmenter la capacité de formation, tout en maintenant les normes de sécurité des patients, de langue française et de pratique professionnelle.
  • Capacité et accès : Rebâtir les hôpitaux, élargir les cliniques, la chirurgie, le diagnostic, les soins de longue durée, les soins à domicile et le maintien à domicile, tout en améliorant le recrutement, la rémunération, les conditions de travail, l'autonomie et la rétention en région.
  • Soins universels et flexibles : Préserver un système de santé universel et financé publiquement, tout en permettant à des prestataires à but non lucratif accrédités et à des prestataires privés réglementés de fournir des soins médicalement nécessaires lorsqu'ils peuvent réduire les délais d'attente en toute sécurité. Les patients ne devraient pas payer davantage.
  • Soins primaires intégrés : Transformer les GMF en équipes interdisciplinaires réunissant médecins, infirmières praticiennes, infirmières, pharmaciens, physiothérapeutes, psychologues, travailleurs sociaux et spécialistes en dépendance.
  • Reddition de comptes centrée sur le patient : Réduire la bureaucratie et mesurer le succès selon les délais d'attente, les résultats, l'expérience des patients, la qualité de vie, l'équité d'accès et la rétention de la main-d'œuvre.
  • Santé mentale et prévention : Élargir l'accès public à la psychothérapie fondée sur des données probantes, aux services de dépendance, à l'intervention précoce, aux soins communautaires, à la gestion des maladies chroniques, et à des projets pilotes appropriés de traitement des traumatismes, comme la thérapie d'exposition par écriture.
  • Encadrement de l'AMM : Réviser et resserrer les critères d'admissibilité et les mesures de protection entourant l'aide médicale à mourir (AMM) au Québec, en réponse aux préoccupations selon lesquelles les élargissements récents l'ont rendue trop permissive, afin de protéger les personnes vulnérables et de garantir un consentement pleinement éclairé et volontaire.

Un français fort, une économie forte

Gain d'alphabétisation lié à la croissance du PIB
1% → 1.5%

Ce que nous ferons

  • Créer un Fonds pour l'alphabétisation et les compétences en français destiné à la lecture précoce, à l'intervention, à l'alphabétisation des adultes, à la numératie, aux compétences numériques et au tutorat.
  • Financer l'apprentissage pratique du français en milieu de travail, garantir aux nouveaux arrivants un parcours d'apprentissage personnalisé et gratuit, et investir dans la culture francophone.
  • Protéger les droits garantis par la Charte, les droits des minorités, la liberté d'expression et l'égalité, tout en considérant le bilinguisme comme un avantage économique.
  • Bilinguisme à l'école : Renforcer les programmes bilingues et d'immersion français-anglais dans le réseau public, afin que les élèves québécois obtiennent leur diplôme à l'aise dans les deux langues officielles.
  • Annuler la surtaxe de scolarité de la CAQ : Éliminer les droits de scolarité supplémentaires imposés par la CAQ aux étudiants hors Québec et internationaux dans les universités anglophones du Québec, qui ont fait fuir des étudiants et des revenus sans avantage public manifeste.
  • Liberté de choix : Protéger le droit des étudiants de choisir leur cégep et leur université selon le programme et la langue, sans nouvelles barrières administratives ou financières orientant ce choix.
  • S'attaquer au taux élevé de décrochage scolaire au secondaire par un soutien académique plus précoce, un tutorat élargi et de meilleures transitions entre le secondaire, la formation professionnelle, le cégep et le marché du travail.
  • Moderniser le programme scolaire pour renforcer les compétences de base en littératie, en numératie et en pensée critique, et réduire le fardeau administratif des enseignants afin qu'ils consacrent plus de temps à la salle de classe.
  • L'alphabétisation, c'est de la politique économique : des recherches reliant les scores d'alphabétisation à la productivité ont établi qu'une hausse de 1 % du taux d'alphabétisation par rapport à la moyenne internationale est associée à une augmentation d'environ 1,5 % du PIB par habitant - faisant de l'investissement en littératie et en compétences françaises une stratégie de croissance, pas seulement une politique d'éducation.

Une démocratie où chaque vote compte

Ce que nous ferons

  • Adopter un mode de scrutin proportionnel mixte compensatoire, avec des représentants locaux élus directement et des sièges de compensation régionale.
  • Accorder aux électeurs un vote pour un représentant local et un vote de préférence pour un parti, avec des listes transparentes, des seuils raisonnables, une consultation publique et une éducation des électeurs.
  • Améliorer la proportionnalité, tout en reconnaissant le compromis que représente la possibilité accrue de gouvernements de coalition ou minoritaires.

Construire les routes une fois, et bien les construire

Ce que nous ferons

  • Mettre à jour les normes relatives au gel-dégel, au drainage, à la circulation et à la performance sur le cycle de vie, en recourant à un approvisionnement basé sur le cycle de vie et à des matériaux performants et recyclés appropriés.
  • Coordonner les travaux d'utilité publique avant le resurfaçage, restreindre les excavations non urgentes sur les routes neuves, exiger des garanties plus longues et publier des rapports annuels sur l'état des routes et les entrepreneurs.
  • Prioriser la sécurité, la fiabilité du transport de marchandises, la réduction des fermetures, la diminution des coûts d'entretien et la valeur globale plutôt que la soumission initiale la plus basse.

Faire avancer le Québec

Les infrastructures constituent un capital productif qui élargit les possibilités, relie les communautés, soutient le logement et débloque l'investissement privé.

Ce que nous ferons

  • Transport rapide : Relancer la vision initiale de développement économique du REM de l'Est, étendre le REM, améliorer les liaisons vers Laval, la Rive-Nord et la Rive-Sud, et poursuivre le prolongement de la ligne orange avec des études d'ingénierie, d'achalandage, environnementales, budgétaires et économiques à jour.
  • Moderniser la STM : Remplacer les voitures MR-73 restantes, mettre à niveau la signalisation, l'alimentation électrique, les stations, l'entretien, l'accessibilité et la fréquence de service, et établir une enveloppe préliminaire de 1 à 1,5 G$ pour des barrières de sécurité de quai à l'échelle du réseau.
  • Mobilité régionale : Relier le marché du travail du Grand Montréal par le métro, le REM, le SRB, les autobus express, le train régional, les voies réservées, les pôles de transport et les liens multimodaux, tout en ciblant les ponts stratégiques, les autoroutes, le transport de marchandises et les corridors du Port de Montréal.
  • Retombées économiques : Le premier REM est associé à plus de 34 000 emplois en construction, plus de 1 000 emplois permanents, un impact de plus de 3,7 G$ sur le PIB du Québec, et près de 5 G$ d'investissements privés anticipés. Les projections historiques du REM de l'Est faisaient état de plus de 60 000 emplois et d'environ 6,3 G$ de contribution au PIB; il ne s'agit pas de prévisions actuelles.
  • Effet de levier et reddition de comptes : Combiner le financement québécois et fédéral, la CDPQ, les PPP, la participation municipale, la captation de la plus-value foncière et les capitaux privés, dans une enveloppe brute préliminaire de 27 à 43 G$ sur 10 à 15 ans, sous réserve d'une validation indépendante et d'une divulgation budgétaire projet par projet.

Liberté économique, vie privée et choix

Ce que nous ferons

  • Protéger le droit d'utiliser l'argent comptant et s'opposer à une société sans argent comptant imposée.
  • Rejeter une monnaie numérique de détail contrôlée par le gouvernement ou un système d'identité numérique obligatoire, en l'absence de garanties strictes en matière de vie privée et de surveillance démocratique.
  • Limiter l'accès du gouvernement aux données financières personnelles et soutenir la concurrence des entreprises privées en technologie financière.

Stratégie québécoise de résilience aux inondations

Document de travail sur la faisabilité et la budgétisation - proposition d'un Fonds québécois de résilience aux inondations de 2,5 G$ sur 10 ans.

Ce que nous ferons

  • Échelle : Environ 250 M$ par année - soit environ 2,6 fois le rythme actuel de décaissement du PRAFI - représente un changement d'échelle délibéré et défendable.
  • Adaptation des ménages : Une enveloppe de 200 M$, à raison de 5 000 $ par subvention, finance 40 000 subventions, couvrant théoriquement le nombre officiel de propriétés en zone inondable, mais environ 12 % de l'estimation élargie de 340 000 propriétés exposées.
  • Réalisation des infrastructures : Les cibles de 50 parcs et de 500 interventions sont réalisables avec un portefeuille mixte de projets phares et de projets de quartier; il ne faut pas présumer que chaque parc coûtera autant que celui de Verdun, à 16 M$.
  • Rigueur économique : Les ratios avantages-coûts varient d'un niveau inférieur au seuil de rentabilité dans les scénarios bas et central, à un niveau supérieur dans le scénario élevé. La stratégie se justifie avant tout par la sécurité publique et la réduction des risques catastrophiques évités, et non par une prétention à s'autofinancer.
  • Prochaines étapes : Publier les hypothèses, confirmer la courbe de réduction des dommages évités, valider les formules techniques et utiliser les cartes officielles des zones inondables ou des travaux SIG commandés dans la version finale de la plateforme.

Des prix d'épicerie plus bas, plus d'approvisionnement, moins de gaspillage

Un train de mesures favorables au marché qui ouvre le secteur de l'épicerie du Québec à la concurrence, renforce les chaînes d'approvisionnement alimentaire locales et achemine les surplus alimentaires vers les personnes qui en ont besoin - sans contrôle général des prix.

Économie estimée par ménage à l'épicerie
1–3%
Dépense annuelle moyenne d'un ménage québécois en épicerie
~$11,000
Détaillants contrôlant 80 % des ventes d'épicerie au Canada
5

Ce que nous ferons

  • Ouvrir le marché : Interdire les baux commerciaux anticoncurrentiels - clauses d'exclusivité d'épicerie, restrictions de rayon et clauses de blocage de type « dark store » - qui empêchent de nouveaux épiciers de s'établir à proximité, en réponse aux obstacles liés au contrôle des lieux relevés par le Bureau de la concurrence du Canada.
  • Accélérer l'ouverture de nouveaux commerces : Créer un guichet unique de permis pour l'épicerie avec des délais prévus par la loi, et désigner des zones prioritaires pour l'épicerie dans les secteurs mal desservis.
  • Soutenir les indépendants : Créer un palier de conformité simplifié pour les petits épiciers, avec des outils numériques de conformité et une mise en œuvre progressive des nouvelles exigences.
  • Renforcer l'approvisionnement local : Investir dans l'expansion des serres, l'entreposage frigorifique, la transformation et la distribution, et soutenir des pôles régionaux d'approvisionnement alimentaire pour une production locale plus stable, à l'année.
  • Récupérer les aliments comestibles : Une loi sur la récupération et le don d'aliments obligeant les grands détaillants à rediriger d'abord les surplus alimentaires comestibles vers les banques alimentaires et les organismes communautaires, avec une solide protection contre la responsabilité pour les dons de bonne foi, sur le modèle de la France et de l'Italie.

Possession responsable d'armes à feu, légitime défense et primauté du droit

Protéger les propriétaires d'armes à feu respectueux des lois et les victimes d'actes criminels, tout en concentrant les ressources provinciales sur les gangs, les trafiquants et le crime organisé.

Ce que nous ferons

  • Mettre fin à la participation du Québec au programme fédéral de rachat d'armes à feu, et rediriger le financement, le personnel et les ressources policières provinciales vers la lutte contre le crime organisé, la violence des gangs et le trafic d'armes.
  • Examen « Priorité aux victimes » sur la légitime défense : Réviser les directives provinciales de poursuite en matière de légitime défense et de défense de la propriété afin de réduire l'incertitude juridique pour les citoyens respectueux des lois, et réclamer une législation fédérale plus claire en matière de légitime défense.
  • Mener un examen indépendant du registre québécois des armes d'épaule, portant sur les résultats en matière de sécurité publique, les coûts de conformité, l'efficacité administrative et les répercussions sur les chasseurs, les agriculteurs, les tireurs sportifs et les communautés autochtones.
  • Créer un groupe de travail sur les armes à feu illégales et le crime organisé, avec un partage de renseignements accru, des opérations antigang élargies, des mesures de confiscation de biens renforcées et davantage de ressources de poursuite pour les infractions liées aux gangs.

Prévenir la criminalité juvénile par les possibilités et la responsabilisation

Une stratégie pour la jeunesse et la sécurité publique fondée sur le mentorat, l'éducation, l'emploi, le sport et les arts, l'intervention précoce et la responsabilisation pour les infractions graves.

Investissement annuel proposé
$270M

Ce que nous ferons

  • Fonds québécois pour les possibilités jeunesse : Élargir l'accès aux programmes de sport, d'art et de musique dans les quartiers défavorisés, après l'école, le soir, les fins de semaine et durant les congés.
  • Réseau québécois de mentorat jeunesse : Jumeler les jeunes à risque - décrochage scolaire, absentéisme chronique ou exposition au recrutement par les gangs - avec des entrepreneurs, des gens de métier, des athlètes, des vétérans et des leaders communautaires.
  • Élargir le tutorat, l'orientation professionnelle, la formation professionnelle et les stages d'apprentissage, et lancer une stratégie d'emploi jeunesse couvrant les emplois d'été, les stages rémunérés et les placements en métiers spécialisés.
  • Mettre en place des équipes régionales d'intervention jeunesse réunissant écoles, municipalités, professionnels de la santé, travailleurs sociaux et agents de liaison policière pour soutenir les jeunes à risque et leurs familles avant que les problèmes ne s'aggravent.
  • Renforcer la prévention et la répression liées aux gangs - partage de renseignements, opérations antigang et lutte contre le trafic d'armes - tout en offrant des programmes de sortie des gangs, avec une responsabilisation réelle pour les récidivistes violents.

Dépendance, rétablissement et sécurité publique

Une stratégie axée sur le rétablissement : élargir les traitements, renforcer l'intervention de crise, restaurer des espaces publics sécuritaires et cibler les trafiquants, tout en mesurant les résultats.

Investissement annuel proposé
$550M

Ce que nous ferons

  • Créer une ligne québécoise de dépendance et de rétablissement, bilingue et accessible 24 heures sur 24, offrant counseling de crise, évaluations, orientation vers des traitements et équipes mobiles de travailleurs sociaux et de spécialistes en dépendance.
  • Élargir les équipes d'intervention communautaire - travailleurs sociaux, conseillers en dépendance, infirmières, psychologues et pairs aidants - travaillant aux côtés des CLSC, des hôpitaux, des municipalités et des policiers.
  • Augmenter significativement la désintoxication, les traitements en milieu résidentiel et externe, l'hébergement de transition et la réinsertion à l'emploi, avec un parcours clair de la crise vers l'évaluation, le traitement, le rétablissement et la réinsertion.
  • Exiger que les programmes de dépendance financés publiquement rendent compte des taux d'entrée et d'achèvement des traitements, des résultats en matière de logement et d'emploi, et des indicateurs de sécurité communautaire - le succès se mesure par le rétablissement, pas seulement par le nombre d'interactions.
  • Restaurer des espaces publics sécuritaires en renforçant l'application de la loi contre la consommation de drogue en public dans les stations de transport, les parcs, les écoles et les bibliothèques, en complément d'équipes d'intervention et du nettoyage des déchets dangereux.
  • Mettre fin au financement provincial des sites de consommation supervisée autonomes et rediriger les ressources vers la désintoxication, la réadaptation et le rétablissement, tout en demandant au gouvernement fédéral de réformer le cadre d'exemption qui encadre ces sites.
  • Cibler le trafic : renforcer la répression du trafic de fentanyl, du crime organisé et de la distribution de drogue liée aux gangs, en collaboration avec la Sûreté du Québec, les corps policiers municipaux, la GRC et l'Agence des services frontaliers du Canada.