PLATEFORME POLITIQUE - AOÛT 2026

Indépendance énergétique et stratégie de croissance : une plateforme énergétique continentale sur 25 ans

Capital privé. Développement continental. Une protection permanente pour Anticosti.

1. Sommaire exécutif

Depuis une génération, le Québec finance ses besoins énergétiques en grande partie par les services publics et l'importation d'hydrocarbures. Cette plateforme propose une autre voie : remplacer les dépenses d'infrastructure publiques par un financement 100 % privé, réduire le taux général d'impôt des sociétés à 5 % et moderniser les paliers d'impôt sur le revenu - tout en limitant tout nouveau développement d'hydrocarbures, de minéraux et d'énergie marine au territoire continental du Québec et au corridor maritime atlantique. L'île d'Anticosti est placée sous une Zone d'exclusion écologique permanente.

L'objectif est de transformer le Québec, qui importe pour environ 14 milliards de dollars d'hydrocarbures étrangers chaque année, en exportateur net, tout en bâtissant une main-d'œuvre énergétique durable et bien rémunérée et en utilisant la croissance économique, plutôt que des hausses d'impôts, pour financer les services publics.

Indicateur clé

Valeur

Taux d'impôt des sociétés uniforme

5 %

Impact cumulatif sur le PIB sur 25 ans

278-393 G$

Emplois énergétiques directs et durables

52 000+

Facture annuelle d'importation d'énergie

14 G$

2. Vision et principes directeurs

La stratégie énergétique du PaCQ repose sur quatre engagements qui s'appliquent à chaque projet, sans exception :

  • Développement continental uniquement. Tous les projets d'hydrocarbures, miniers et d'énergie marine se situent sur le territoire continental du Québec ou dans les eaux littorales atlantiques. Aucun permis ne sera délivré pour Anticosti.

  • Une Zone d'exclusion écologique permanente sur Anticosti. Ses forêts, falaises et eaux environnantes sont interdites au forage, à l'exploitation minière et aux infrastructures industrielles, avec une protection inscrite dans la loi.

  • Le capital privé, pas la dette publique. Les investisseurs privés assument les risques de construction et de marché, non l'emprunt provincial.

  • Le Québec comme porte d'entrée énergétique atlantique du Canada. Un corridor d'ouest en est relie les ressources canadiennes aux terminaux en eau profonde et aux marchés atlantiques et européens.

3. Projections économiques et d'emploi

Chaque projection est présentée sous forme d'éventail faible, central et élevé. Cela rend visible l'incertitude entourant les prix des matières premières, les échéanciers et la vitesse de déploiement du capital privé.

Figure 1 - Croissance cumulative du PIB sur 25 ans : 278 G$ au scénario faible, 306 G$ au central et 393 G$ à l'élevé.

Indicateur

Aujourd'hui (référence)

Éventail sur 25 ans

Croissance réelle du PIB

0,8 %-1,4 % par année

278-393 G$ cumulatifs

Revenus gouvernementaux

Concentrés dans les dividendes d'Hydro-Québec

127-154 G$ de nouveaux revenus nets

Main-d'œuvre énergétique durable

Vieillissante, en déclin graduel

52 000+ emplois directs, plus indirects/induits

Salaire moyen du secteur énergétique

62 000 $ moyenne provinciale

115 000 $-140 000 $

Selon le multiplicateur régional de 1,8 à 2,2 de Statistique Canada, les 52 000 emplois directs du scénario central soutiennent 41 600 à 62 400 emplois indirects et induits additionnels.

Figure 2 - Emploi total, direct plus indirect et induit, selon chaque scénario de PIB.

Scénario

Emplois directs

Indirects/induits

Emploi total

Salaire moyen

Faible

47 200+

37 800-56 700

85 000-103 900

115 000 $

Central

52 000+

41 600-62 400

93 600-114 400

115 000 $-140 000 $

Élevé

66 800+

53 400-80 100

120 200-146 900

140 000 $

4. Politique fiscale et budgétaire

Quatre leviers fiscaux agissent de concert pour attirer le capital privé tout en assurant que le Québec capte une juste part de l'activité économique.

Figure 3 - Paliers d'impôt sur le revenu proposés pour 2030.

Tranche de revenu imposable en 2030

Taux marginal proposé

0 $-23 500 $

0 %

23 501 $-60 000 $

11,75 %

60 001 $-120 000 $

15,75 %

120 001 $-250 000 $

20,5 %

250 000 $+

23,5 %

Figure 4 - Salaire moyen : 62 000 $ dans l'ensemble de la province contre 115 000 $ à 140 000 $ dans la main-d'œuvre énergétique modélisée.

  • Impôt des sociétés : taux uniforme de 5 % appliqué au bénéfice imposable, non au chiffre d'affaires brut ni au PIB.

  • Impôt sur le revenu : paliers modernisés, montant personnel de base de 23 500 $ et taux marginaux de 11,75 % à 23,5 %.

  • Taxe de vente du Québec : inchangée à 9,975 %.

  • Redevances et Loi sur l'impôt minier : redevances selon le volume extrait, plus le taux progressif existant de 16 % à 28 % pour les métaux critiques des batteries.

5. Projets phares continentaux

Tous les projets se situent sur le territoire continental du Québec ou dans les eaux littorales adjacentes. Aucun ne touche Anticosti.

Secteur

Projet / emplacement

Description

Hydrocarbures

Gaz de schiste Utica et Lorraine, basses-terres du Saint-Laurent

Raccordements immédiats au réseau gazier continental existant.

Hydrocarbures

Pétrole de réservoir étanche Haldimand et Bourque, péninsule gaspésienne

Développement terrestre avec accès routier et ferroviaire existant.

Nucléaire avancé

Gentilly-2, Bécancour

Réfection ou expansion à capital privé du site nucléaire existant.

Nucléaire avancé

Petits réacteurs modulaires, Abitibi et Nord-du-Québec

PRM hors réseau loués directement aux exploitations minières.

Minéraux critiques

Corridor d'extraction nordique vers le Port de Saguenay

Baux accélérés de lithium, graphite et terres rares acheminés par rail.

Marin et marémoteur

Estuaire maritime gaspésien et bas Saint-Laurent

Déploiement hydrocinétique marémoteur dans les zones à fort courant.

Corridor de transit

Extension du corridor énergétique Bouclier Nord jusqu'à Lévis

Lien d'ouest en est de la frontière ontarienne aux terminaux d'exportation en eau profonde.

5b. L'écart électrique - et pourquoi le capital privé doit le combler

Le Plan d'action 2035 d'Hydro-Québec prévoit une hausse de la demande de 60 TWh d'ici 2035 et de 150 à 200 TWh supplémentaires d'ici 2050. Hydro-Québec prévoit 45 à 50 G$ de mises à niveau du transport et 8 000 à 9 000 MW de production; la société d'État estime que la transition pourrait ajouter plus de 100 G$ au PIB du Québec d'ici 2035.

Indicateur de capacité d'ici 2028

MW

Capacité d'Hydro-Québec disponible pour de nouveaux projets industriels

500 MW

Demande privée déjà déposée

Plus de 30 000 MW

Écart d'approvisionnement implicite

Au moins 29 500 MW

Le problème est l'offre, non l'intérêt. Des producteurs indépendants vendant directement aux entreprises et des PRM hors réseau loués aux mines peuvent soulager le bilan d'Hydro-Québec et sa file d'attente sans capital de construction provincial. Un sondage de l'IEDM d'août 2025 indique que 62 % des Québécois appuient la vente directe aux entreprises.

Les estimations ont été vérifiées par rapport à l'Enquête sur la population active de juillet 2026 et au Budget du Québec 2026-2027. Le chômage réel de 5,6 % dépassait la projection budgétaire de 4,0 % à 4,6 %. Les potentiels à la hausse liés à l'emploi, au commerce Canada-États-Unis ou à l'apaisement des prix mondiaux ne sont pas intégrés.

Les revenus d'exportation ne sont pas chiffrés séparément. Le corridor d'ouest en est vise les marchés atlantiques et européens; la recherche européenne de gaz non russe est une occasion nommée pour le GNL québécois, et l'énergie nucléaire figure parmi les produits pouvant transiter par cette porte d'entrée.

5c. L'entente sur les chutes Churchill (août 2026)

Le 17 août 2026, le Québec, Terre-Neuve-et-Labrador et le Canada ont annoncé une entente provisoire et non contraignante couvrant la centrale des chutes Churchill et un nouvel aménagement à Gull Island. Décrite comme le plus important investissement en énergie propre de l'histoire nord-américaine, elle n'est pas finalisée et demeure liée à l'élection provinciale.

Indicateur

Chiffre rapporté

Capacité nouvelle/élargie

Jusqu'à 14 000 MW entre l'expansion des chutes Churchill et Gull Island (2 700 MW)

Engagement d'Hydro-Québec

45 G$; le coût total pourrait atteindre 70 G$

Financement fédéral

10 G$ (Ottawa)

Retour pour Terre-Neuve-et-Labrador

49 G$ en valeur actuelle nette sur 50 ans; 273 G$ en valeur nominale

Conditions de vente à Hydro-Québec

Prime de 150 % sur les prix de base pour l'énergie que TNL choisit de vendre

Nouvel accès au marché

TNL peut vendre son surplus directement aux États-Unis

L'entente ne comble pas l'écart à court terme de 2028, puisque Gull Island est un projet pluriannuel. Elle renforce le portrait de 2035 et au-delà. La plateforme appuie la finalisation et le respect de l'entente négociée tout en reconnaissant l'incertitude de ses modalités finales.

6. Carte de développement et boîte à outils technologique

Les projets suivent le corridor du Saint-Laurent, tandis qu'Anticosti demeure en dehors de toute zone de développement. Les technologies récurrentes sont le GNL à entraînement électrique, les camions miniers électriques, la surveillance satellitaire du méthane, les petits réacteurs modulaires et les turbines marémotrices ou hydrocinétiques.

7. Cadre de mise en œuvre

La Loi sur l'accélération réglementaire

Fixe un délai maximal de 12 mois pour l'approbation environnementale et l'octroi de permis d'un projet financé à 100 % par du capital privé, tout en préservant les exigences d'évaluation environnementale.

Le Dividende municipal sur les redevances

Dirige 15 % de toutes les redevances d'extraction vers les municipalités hôtes, leur donnant une part permanente des revenus tirés des ressources.

Le Congé fiscal pour travailleurs clés

Crée une incitation ciblée pour attirer des ingénieurs nucléaires, spécialistes en logistique de pipelines et autres talents techniques difficiles à recruter.

8. Réduire la bureaucratie : réforme juridique et réglementaire

La politique fiscale, le capital privé, la sélection des projets et un environnement réglementaire prévisible fonctionnent ensemble. Des délais pouvant s'étirer sur une décennie dissuadent les investisseurs privés dont dépend cette plateforme.

Changement

Objectif

Abroger les permis municipaux redondants sur les projets approuvés

Élimine les couches superposées qui alourdissent les coûts

Simplifier les couches d'approbation provinciales redondantes

S'harmonise avec le délai de 12 mois tout en préservant l'évaluation environnementale

Remplacer les certificats par des déclarations pour les dépôts non liés à la sécurité

Réduit les délais et les coûts de conformité

Abolir les permis désuets sauf justification par une analyse d'impact

Seuls les règlements dont les bénéfices dépassent les coûts demeurent

Maintenir la zone d'exclusion d'Anticosti et l'évaluation environnementale

Démontre une simplification ciblée, non une déréglementation

Chaque projet passe par un véhicule à vocation spécifique capitalisé en capitaux propres et en dette privés. Le Québec perçoit redevances, impôt des sociétés de 5 %, taxes sur la masse salariale et consommation sans financer la construction. Les barrières pour les fournisseurs et PME québécoises sont réduites.

Ce modèle contraste avec l'investissement de 270 M$ d'Investissement Québec dans la société mère de Northvolt, essentiellement perdu après l'insolvabilité de la filiale québécoise. Sous le modèle de VVS, le Québec ne prend aucune participation dans le succès ou l'échec d'une entreprise.

9. Comment ces chiffres ont été établis

Chaque montant utilise un cadre régional entrées-sorties fondé sur les multiplicateurs de Statistique Canada, distinguant les impacts directs, indirects et induits. L'impôt des sociétés est modélisé sur le bénéfice imposable au taux de 5 %, avec une estimation distincte de la croissance de l'assiette. L'impôt des particuliers, la TVQ et les redevances sont modélisés séparément puis combinés dans l'éventail de 127 à 154 G$.

Ces éventails sont des estimations de planification. La publication de la borne faible de 278 G$ avec la borne élevée de 393 G$ rend l'incertitude visible et évite de dépendre d'un chiffre optimiste unique.

10. Réduire les émissions grâce à de meilleures technologies

Le GNL à entraînement électrique et le transport minier électrifié peuvent réduire substantiellement les émissions sur site lorsqu'ils utilisent le réseau hydroélectrique du Québec.

Site illustratif

Équipement conventionnel

Électrifié sur réseau propre

Réduction

Liquéfaction du GNL

100 %

Environ 20 %

Plus de 80 %

Transport minier

100 %

Environ 10 %

Jusqu'à 90 %

Woodfibre LNG est conçu pour réduire les émissions de plus de 80 % par rapport à une turbine à gaz. Les travaux d'ABB avec Copper Mountain ont atteint jusqu'à 90 % en remplaçant les camions diesel. Le bénéfice dépend de la source d'électricité.

Chaque projet continental d'hydrocarbures ferait l'objet d'une surveillance satellitaire continue du méthane, en phase avec la cible de réduction de 30 % d'ici 2030. Le méthane emprisonne environ 80 fois plus de chaleur que le CO2 sur 20 ans, et environ la moitié des fuites demeureraient inconnues jusqu'à leur détection aérienne ou spatiale.

11. Indépendance énergétique canadienne et québécoise

Le Canada détient les troisièmes réserves de pétrole prouvées au monde, mais l'est du pays importe historiquement une grande partie de son brut. Le Québec dépense environ 14 G$ par année en pétrole importé et se classe au deuxième rang des provinces pour ces importations.

Depuis l'inversion d'un pipeline en 2015, le pétrole albertain traverse les États-Unis, emprunte le réseau Lakehead, puis rentre au Canada à Sarnia - franchissant la frontière deux fois avant d'atteindre le Québec. Ce trajet crée une exposition stratégique lorsque des tarifs menacent les produits canadiens.

12. L'argumentaire économique pour un pipeline Alberta-Québec

Énergie Est, annulé en 2017, constitue le point de comparaison historique le plus clair. Le projet aurait transporté 1,1 million de barils par jour sur environ 4 500 à 4 600 km, dont près de 70 % réutilisant des infrastructures gazières.

Indicateur

Estimation initiale d'Énergie Est

Coût total du projet

15,7 milliards $

Capacité

1,1 million de barils/jour

Longueur du tracé

Environ 4 600 km; environ 70 % de pipeline réutilisé

Emploi de pointe en construction

48 700 emplois

Contribution au PIB

25,3 milliards $ sur 40 ans

Revenus fiscaux gouvernementaux

7,6-10 milliards $ sur la durée de vie

13. Prochaines étapes

Étape

Jalon

An 1

Déposer la Loi sur l'accélération réglementaire, le Dividende municipal sur les redevances et le Congé fiscal pour travailleurs clés; commander un examen indépendant du modèle fiscal.

Ans 1-3

Ouvrir l'octroi de permis pour les basses-terres du Saint-Laurent et la Gaspésie; amorcer la planification de Gentilly-2.

Ans 3-10

Accroître le corridor des minéraux critiques et le déploiement de PRM; amorcer le corridor vers Lévis.

Ans 10-25

Déploiement complet de l'énergie marine et marémotrice; audits indépendants publiés annuellement.

14. Sources, méthodologie et notes de vérification des faits

Une vérification d'août 2026 a ramené l'allégation d'électrification minière au chiffre vérifiable d'ABB/Copper Mountain, jusqu'à 90 % ou plus; présenté le tracé d'Énergie Est comme un éventail de 4 500 à 4 600 km; et décrit la part non américaine de Trans Mountain comme environ la moitié. Les autres chiffres clés ont été vérifiés et conservés.

Critiques anticipées et réponses

« La zone d'exclusion d'Anticosti n'est pas suffisante » / « C'est excessif »

L'exclusion est délibérément absolue et inscrite dans la loi afin de ne pas être renégociée projet par projet. En contrepartie, chaque projet continental demeure soumis à une évaluation environnementale complète.

« C'est un autre Northvolt qui s'en vient »

La structure est inverse : les VVS à capital privé assument les risques de construction et de marché, tandis que le Québec perçoit redevances et impôts sans participation au capital à perdre.

« La consultation autochtone tient en un paragraphe »

C'est une critique juste de cette ébauche. Elle préserve la participation publique et une évaluation régionale collaborative des effets cumulatifs, mais ne contient pas encore de protocoles de consultation et de consentement projet par projet ni de structures nommées de partenariat ou de participation autochtone. Cette lacune doit être comblée avant la finalisation.

« L'argument de l'écart électrique joue contre vous »

L'essentiel de la charge électro-intensive contourne la file d'attente d'Hydro-Québec : les PRM desservent les mines hors réseau et la production privée est vendue directement aux clients industriels. Les projets de gaz de schiste et de pétrole de réservoir étanche ne consomment pas l'électricité comme l'exploitation minière ou la liquéfaction du GNL.

Sources consultées

Source

Utilisée pour

Hydro-Québec, Plan d'action 2035

Demande électrique, transport et allégation de PIB (section 5b)

Institut économique de Montréal, producteurs indépendants (2025)

Écart de capacité de 500 MW contre 30 000 MW (section 5b)

Institut économique de Montréal, analyse du gaz naturel (mai 2026)

Estimation corroborante de 93 G$ / 233 000 personnes-années (section 5b)

Institut économique de Montréal, subventions aux entreprises (2026)

Document compagnon Cadre fiscal, section 10e

Statistique Canada, Enquête sur la population active, juillet 2026

Taux de chômage réel contre projection budgétaire

Budget du Québec 2026-2027

Références du PIB, de l'emploi et des finances publiques

Woodfibre LNG; Bureau d'évaluation environnementale de la C.-B.

Émissions du GNL à entraînement électrique

ABB; Copper Mountain Mining

Émissions du transport minier électrifié

GIEC, sixième rapport d'évaluation

Potentiel de réchauffement du méthane

CBC; Mining.com; Globe and Mail

Coût, capacité et tracé historiques d'Énergie Est

Trans Mountain Corporation; Régie de l'énergie du Canada

Exportations non américaines et importations de brut

Fellows; Jobidon; MacNeil; McMaster; Fitzpatrick; Gibson; Tingle; Delisle; Bonnell; Collins; Gauthier; Tedeschi

Base de recherche sur la réforme réglementaire

Annexe A : Formules utilisées dans cette plateforme

Chaque montant, emploi et pourcentage découle d'une identité ci-dessous. Les variables avec l'indice _t sont propres à chaque année; les éventails entre crochets représentent les scénarios faible, central et élevé.

Formule

Nom

Rôle dans cette plateforme

EmploiTotal_t = EmploisDirects_t + EmploisDirects_t x (M - 1), M dans [1,8; 2,2]

Multiplicateur régional d'emploi

Convertit 52 000+ emplois directs en 93 600-114 400 emplois totaux

ImpactPIB = ImpactDirect + ImpactIndirect + ImpactInduit

Identité entrées-sorties régionale

Construit l'éventail cumulatif de 278-393 G$

RevenuImpôtSociétés_t = BénéficeImposable_t x 0,05

Assiette fiscale uniforme

Modélise l'impôt sur le profit au taux de 5 %, non sur la production brute

RendementTrésor = Delta IRP + Delta TVQ + Delta Redevances + Delta ImpôtSociétés

Rendement net du Trésor

Combine les quatre canaux dans l'éventail de 127-154 G$

DividendeMunicipal = TotalRedevances x 0,15

Dividende municipal

Dirige 15 % des redevances vers les municipalités hôtes

ÉcartÉlectrique_MW = DemandePrivée_MW - CapacitéDisponible_MW

Écart d'approvisionnement

Chiffre l'occasion : 30 000 - 500 = 29 500 MW

RéductionÉmissions% = (Conventionnel - Électrifié) / Conventionnel x 100

Réduction des émissions sur site

Base des réductions de 80 %-90 %

ForçageRadiatif_CH4 = Émissions_CH4 x PRP20, PRP20 environ 80

Potentiel du méthane sur 20 ans

Appuie la surveillance satellitaire du méthane

Le Cadre fiscal compagnon comporte l'ensemble plus large de formules sur le coût brut, la récupération dynamique, l'impact fiscal net et les mesures additionnelles. Les deux annexes doivent être réunies dans la Plateforme intégrée.