
Nelligan
Michael Wilkinson
Mon parcours a commencé à l'Hôpital général du Lakeshore, à Pointe-Claire, en 2001. Grandir comme enfant unique m'a encouragé à me lier d'amitié avec des personnes de tous les horizons. J'ai appris à aborder les autres avec curiosité plutôt qu'avec jugement et à apprécier des perspectives différentes de la mienne. Avec le temps, cette curiosité s'est étendue au-delà des relations personnelles pour devenir le désir de mieux comprendre comment les Québécois et les Canadiens vivent, travaillent et bâtissent ensemble leur société. Un moment déterminant de ma vie s'est produit lorsque j'avais 16 ans et fréquentais l'école secondaire Loyola. Dans le cadre d'un voyage humanitaire, plusieurs élèves de secondaire IV se sont rendus à Consuelo, en République dominicaine, où j'ai vécu une semaine auprès d'une famille locale. Je m'attendais à ce que les difficultés liées à la pauvreté dominent la vie quotidienne. Ce qui m'a le plus marqué a plutôt été la force de la communauté. Malgré de grandes difficultés socioéconomiques, j'ai rencontré des gens accueillants, optimistes et profondément attachés les uns aux autres. J'en suis venu à croire que ce sens de la communauté les aidait à faire face à l'adversité avec résilience et espoir. De retour au Canada, j'ai constaté que, malgré notre grande prospérité, beaucoup de gens se sentent de plus en plus déconnectés les uns des autres. Cette prise de conscience a suscité mon intérêt pour la politique : je crois que la vocation première d'un gouvernement est d'unir les citoyens autour de nos objectifs communs et de nous aider à résoudre les défis qui nous touchent tous. Après avoir obtenu mon diplôme du Collège John-Abbott, j'ai étudié à l'Université Bishop's, où j'ai obtenu un diplôme en économie politique internationale. Mes études portaient sur les liens entre l'économie, la politique et les politiques publiques; des cours de commerce, de sociologie et d'histoire ont élargi ma compréhension des enjeux qui façonnent notre société. Plutôt que de me spécialiser dans un seul domaine, je souhaitais devenir un penseur polyvalent, capable de comprendre les problèmes sous plusieurs angles et d'échanger avec attention avec des personnes de milieux différents. Cette formation s'est révélée précieuse lorsque j'ai représenté l'Université Bishop's à la National Model United Nations, à New York. Avec mon partenaire, j'ai négocié avec des délégués du monde entier, établi des consensus et défendu des positions sur des enjeux internationaux complexes. À la fin de la conférence, nous avons eu l'honneur de recevoir le prix de la meilleure délégation. Cette expérience a renforcé l'importance de la préparation, de la collaboration, d'un dialogue respectueux et de la recherche de terrain d'entente, même entre des personnes aux points de vue très différents. Aujourd'hui, à 25 ans, je suis fier d'être le candidat du Parti canadien du Québec dans Nelligan. Je crois que la politique doit rassembler plutôt que diviser. Nous faisons face à des défis réels : le coût de la vie, l'accès aux soins de santé, la protection de nos libertés fondamentales et la nécessité de faire du Québec un endroit où les familles et les entreprises peuvent prospérer. Ces défis demandent des solutions concrètes qui nous unissent au lieu de nous opposer. Notre identité ne se définit pas par notre langue, notre religion ou notre culture, mais par nos actions et notre engagement commun les uns envers les autres. Mon objectif est de contribuer à un Québec plus uni, plus prospère et plus accueillant pour toutes les personnes qui y habitent.
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