
Pierre Laporte
Michael Douris
Je suis né et j’ai grandi à Greenfield Park, où j’ai fréquenté l’école secondaire régionale Centennial. J’ai étudié au Collège Dawson et au Collège John Abbott, où j’ai obtenu un diplôme en techniques policières. Je détiens un baccalauréat ès arts en sociologie, avec une mineure en histoire du Québec, de l’Université Concordia, ainsi qu’un baccalauréat ès arts en études juridiques et un certificat en criminologie de l’Université Carleton. Je suis également titulaire d’un diplôme en leadership policier de l’Université Dalhousie et d’un diplôme de français en milieu de travail de l’Université McGill. En 1992, j’ai servi au sein du régiment d’infanterie de réserve des Canadian Grenadier Guards, où j’ai assuré des tâches de garde cérémonielle lors du 125e anniversaire du Canada. Je suis récemment retraité après 30 ans de service au Canada. J’ai travaillé durant les années 1990 pour le Service correctionnel du Canada, à l’Établissement de Cowansville et au Centre de formation fédéral, pendant la période connue sous le nom de « guerre des motards ». J’ai occupé les postes d’agent correctionnel et de gestionnaire de cas en établissement. J’ai également fait partie du groupe qui a fondé l’UCCO/SACC (Syndicat des agents correctionnels du Canada) et j’ai été le premier président de mon établissement (CFF). Peu après le 11 septembre, je me suis joint aux Forces armées canadiennes comme officier au sein de la Police militaire. J’ai servi comme commandant du détachement de Police militaire de la région de Montréal et j’ai aussi été déployé à Kandahar, en Afghanistan, à titre d’officier des opérations de la compagnie de Police militaire de la force opérationnelle canadienne. J’ai travaillé à la préparation préalable au déploiement et à la supervision des forces opérationnelles subséquentes, et j’ai reçu la Mention élogieuse du commandant de l’Armée canadienne pour mon rôle visant à assurer que les procédures de traitement des détenus soient menées conformément aux valeurs canadiennes et au droit international des conflits armés. J’ai aussi occupé les fonctions de conseiller national en matière de griefs et de conseiller national en matière de harcèlement. Tout au long de ma vie professionnelle et privée, j’ai été un ardent défenseur des droits des minorités linguistiques — le français partout au Canada et l’anglais au Québec — ainsi que des droits des minorités garantis par la Charte. Je suis né à une époque où Montréal était le joyau de la couronne canadienne, une puissance économique et culturelle reconnue internationalement. Une époque où ma province était le principal innovateur et chef de file du plus grand pays du monde. Je suis candidat du Parti canadien du Québec parce que je crois qu’il est le seul parti dont les plateformes et les priorités visent à redonner au Québec la place qui lui revient et à mettre fin au déclin perpétuel marqué par des attaques toujours plus extrêmes contre les droits individuels au nom d’une doctrine ethnonationaliste. Nous ne sommes pas des fédéralistes de circonstance; nous croyons que l’exceptionnalisme canadien et le respect de la primauté du droit sont essentiels à l’avenir prospère du Québec.
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